Mardi 20 décembre 2005

Friday, 30 December, 2005 at 9:34 Leave a comment

Ce matin-là, le levée est tôt, 6h debout. On prévoit le petit déjeuner dans la voiture, des macatias (petits pains du pays) avec du jus d’orange, de quoi tenir la route.

 

L’aéroport est à deux heures de route. Tout le monde s’est fait beau, et nous voilà partis. Le temps est lui aussi de la partie et tout le long du trajet on a droit à un paysage magnifique.

C’est un jour férié ici, et la route est donc plus rapide que prévu. A l’aéroport l’avion n’est pas encore là. Chacun trompe l’attente à sa manière. Lou est allée acheté le Quotidien, un des deux journaux locaux. Principalement rempli de faits divers et un grand nombre de petites annonces, c’est assez drôle. Il présente aussi toutes les manifestations locales, indispensable pour les touristes que nous sommes.

Papa se fixe sur la terrasse de l’aéroport avec de nombreuses autres personnes pour prendre des photos de l’atterrissage.

De mon côté, je vais jeter un œil à la papeterie pour découvrir que mon dernier Cosmo est en kiosque, mais pour l’énorme somme de 4 euros (contre à peine 2 en métropole…) et fouiller les cartes postales pour envoyer.

 

L’avion n’annonce enfin, et on se colle tous contre les vitres pour essayer de voir ses proches. Après quelques tentatives je réussi à voir Maman, Papa l’a loupé, mais on la retrouve peu après le contrôle d’identité, elle attend patiemment sa valise. On avait perdu Lou, et la voilà que se joint à nous. Voir Maman là en bas est assez frustrant, on doit attendre que son bagage arrive avant de pouvoir la serrer dans nos bras, et il faut donc être patient.

 

La voici enfin, le teint un peu fripé mais heureuse de nous voir et de constater la chaleur. Elle sera très vite mise au parfum.

On part se balader dans les rues principales de Saint-Denis, et on découvre que tous les magasins sont ouverts.

La fet’kaf est un jour très important ici, car c’est la commémoration de l’abolition de l’esclavage le 20 décembre 1848. Cette date a une vrai signification pour beaucoup de gens ici et jusqu’à présent c’était une journée vraiment fériée. Il faut croire que la société de consommation détruit tout sur son passage… Même les syndicats s’en inquiétait ce jour-là dans le journal…

 

Après avoir fait le tour de nombreux boui-boui et bazars en tous genre, on a enfin trouvé la boutique « Pardon ! » des vêtements fait et pensé ici. Allez sur le site Pardon.net et vous verrez le parti pris de cette marque de vêtements : rebel contre la société de consommation et assez pertinent sur l’île. Bon, nous n’avons pas craqué, car il faut noter des prix assez élevés pour des fringues bien coupé, pas si commun ici…

 

On a ensuite rejoint un copain, celui que l’on avait déjà vu dimanche, avec qui on a déjeuné dans un restaurant de poisson, le D.P.C., qui correspond à une certaine façon de pêcher. Selon le serveur assez chiant avec son baratin, ils vont même breveter leur façon de proposer du poisson frais et vont exporter le concept en métropole. « Mais pourquoi, le poisson il n’est pas frais dans les autres restaurant ?? »

Enfin bon, entre carpaccio, tartare et poisson cuit à la vapeur, chacun en a eu pour son appétit et s’est régalé.

La chaleur nous tombait dessus et nous étions comme mort. Mais il fallait rentrer pour pouvoir profiter tranquillement de la fin de journée.

 

Arrivée à la case, les deux colocs de Lou sont là, on fait les présentation, mais la fatigue terrasse Papa, Maman et moi, qui allons donc faire la sieste. Au réveil, on se sent tout moite et l’idée d’une baignade est toute bonne. Nous voilà paré pour aller prendre l’eau.

 

Moi qui ai un peu peur de ne pas voir dans le fond et tout, je me laisse entraîner par mes trois acolytes et nous nageons une bonne demie-heure. L’eau est bonne, c’est un plaisir.

La nuit tombe doucement, et le temps très menaçant s’annonce sur la côte. Il pleut, il nous font donc rentrer, même si grâce à cette eau l’air se rafraîchi.

 

Une douche et nous voilà fin prêts pour aller dîner. A côté de la case, il y a un resto « Les trois brasseurs », bien connu dans le nord de la France pour ses flammekuches et ses bières, il propose une cuisine métropolitaine assez classique. L’endroit est climatisé, et enfin tous les quatre, on en profite pour planifier notre Noël et la fin de mon séjour.

 

Rassasiés, on est repus et les yeux nous tombent. Même si l’ambiance du mardi est Salsa au resto et que cela danse bien, nous rentrons trouver un repos bien mérité.

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Entry filed under: Ile de la Réunion.

Lundi 19 décembre 2005 Mercredi 21 décembre 2005

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